Il est 22h48 et tu es au-delà de l'épuisement. 

Les yeux lourds, tu te traînes du divan et de la série que tu regardes en boucle depuis quelques soirs, ta tasse de tisane à la camomille à moitié vide sur la table. 

Tu entres dans ta chambre.
Tu prends la petite bouteille de verre ambré posée sur ta table de nuit.

Tu ouvres le bouchon, tu la passes doucement sous ton nez en inspirant lentement.
Huiles essentielles de lavande et d'eucalyptus — un mélange fait par ta naturopathe pour t'aider à dormir.

Tu ajoutes une douzaine de gouttes dans le diffuseur, même si c'est censé être cinq ou six. Quelques gouttes supplémentaires ne feront pas de mal, n'est-ce pas ? 

Tu l'allumes.

Tu te glisses sous les couvertures.
Tu poses ta tête sur l'oreiller.
Tu fermes les yeux.

Et tu espères que tes prières seront enfin entendues cette nuit... 

« Je suis tellement fatiguée. J'ai juste besoin d'une bonne nuit de sommeil... s'il te plaît. »

Tu te souviens d'un exercice de respiration qu'une femme que tu suis sur Instagram a montré dans ses stories l'autre jour.

Inspire, 2, 3, 4.
Retiens, 2, 3, 4.
Expire, 2, 3, 4.
Retiens, 2, 3, 4… 

Tu respires comme ça pendant quelques tours.

Puis ton esprit dérive vers ce commentaire stupide de ton patron plus tôt dans la journée.

Tu rejoues la scène.

Tu t'imagines lui dire d'aller se faire foutre. Il est tellement agaçant. Irrespectueux, même. Tu espères qu'un jour quelqu'un le mettra à sa place. 

Tu prends une autre grande inspiration.

Tu penses à ta mère. Ça fait un moment que vous n'avez pas parlé. Tu te fais une note mentale de l'appeler ce week-end. 

Le week-end te rappelle tous les jours qu'il reste dans la semaine.

Ton esprit se tourne vers le projet sur lequel tu travailles...

Ton estomac se serre.
Tu n'aimes pas ce projet.
En fait, tu n'aimes plus vraiment ton travail.

Tu penses au poste que tu convoites depuis ce qui semble être une éternité.
Si seulement Suzanne prenait sa retraite… 

Et ainsi de suite.

Tu dérives... d'une pensée à l'autre. D'une inquiétude à l'autre. 

Tu finis par te lever pour aller aux toilettes. 

La tisane... 

En revenant au lit, tu réalises qu'il est 1h13 du matin. Et n'as pas encore fermé l'oeil.

Peu importe à quel point tu es fatiguée, tu n'y arrives pas.

Tu ne peux pas t'endormir.
Ou tu t'endors et tu te réveilles deux heures plus tard, le cœur qui bat, sans raison.

Et ça dure depuis des jours. Des semaines. Peut-être des années. 

Tu as vu un médecin. Peut-être plusieurs. 

Ils ont dit que c'était de l'insomnie.
Que tu étais trop stressée.
Que tu devais te détendre, méditer, écrire dans un journal, faire du sport, bien manger. 

Mais tu fais tout ça.
Et tu ne dors toujours pas. 

Voici ce que personne ne t'a dit : 

Le problème n'a jamais été le sommeil.
Le sommeil, c'est le symptôme

Le problème, c'est que ton corps ne sait plus comment ralentir.
Il est resté bloqué à une vitesse qui était nécessaire à un moment...
quand il y avait une vraie pression, un vrai danger, peut-être même une vraie urgence.

Mais ce moment est passée, et ton corps n'a jamais reçu le signal que c'était fini. 

Alors il continue de tourner. À 22h. À minuit. À 3h du matin.

Pas parce qu'il est brisé. Pas parce que tu es « trop stressée » ou « trop dans ta tête. »

Mais parce que ton corps reste toujours coincé à une vitesse qui ne lui appartient plus... et personne ne t'a jamais montré comment le ramener.

Les huiles essentielles ne peuvent pas faire ça.
La camomille ne peut pas faire ça.
L'exercice de respiration d'Instagram ne peut pas faire ça. 

Ce n'est pas un problème de rituels.
C'est un problème de signal. 

Le signal que ton corps attend, et qu'il n'a jamais reçu. 

Peu importe à quel point tu es fatiguée, tu n'y arrives pas.

Tu ne peux pas t'endormir.
Ou tu t'endors et tu te réveilles deux heures plus tard, le cœur qui bat, sans raison.

Et ça dure depuis des jours. Des semaines. Peut-être des années. 

Tu as vu un médecin.
Peut-être plusieurs. 

Ils ont dit que c'était de l'insomnie.

Que tu étais trop stressée.
Que tu devais te détendre, méditer, écrire dans un journal, faire du sport, bien manger. 

Mais tu fais tout ça.
Et tu ne dors toujours pas. 

Voici ce que personne ne t'a dit : 

Le problème n'a jamais été le sommeil. Le sommeil, c'est le symptôme

Le problème, c'est que ton corps ne sait plus comment ralentir.

Il est resté bloqué à une vitesse qui était nécessaire à un moment... quand il y avait une vraie pression, un vrai danger, peut-être même une vraie urgence.

Mais ce moment est passée, et ton corps n'a jamais reçu le signal que c'était fini. 

Alors il continue de tourner. À 22h. À minuit. À 3h du matin.

Pas parce qu'il est brisé.

Pas parce que tu es « trop stressée » ou « trop dans ta tête. »

Mais parce que ton corps reste toujours coincé à une vitesse qui ne lui appartient plus... et personne ne t'a jamais montré comment le ramener.

Les huiles essentielles ne peuvent pas faire ça. La camomille ne peut pas faire ça. L'exercice de respiration d'Instagram ne peut pas faire ça. 

Ce n'est pas un problème de rituels.
C'est un problème de signal. 

Le signal que ton corps attend, et qu'il n'a jamais reçu. 

Je sais ce que c'est,
parce que je l'ai aussi vécu.


Pendant 10 ans, je n'ai pas dormi. Pas vraiment.

J'ai essayé tout ce qu'un être humain peut essayer, et je ne dis pas ça à la légère.

Médecins, pilules, huiles essentielles, régimes hormonaux, tisanes, alignement de chakras, rituels chamaniques, clinique du sommeil spécialisée... en j'en passe.

J'ai même fait des cérémonies et pris des herbes de manières dont je ne parlerai pas ici. 

Rien n'a fonctionné. Rien. 

J'étais épuisée mais allumée.

Et ça affectait tout... ma santé, mon travail, mes relations. 

Aujourd'hui, je dors profondément. Je me réveille reposée et prête pour la journée. Et je n'ai eu besoin ni de suppléments, ni de soins, ni de pilules pour y arriver. 

Ce qui a changé ?

J'ai arrêté d'essayer de réparer mon sommeil, et j'ai enfin appris à donner à mon corps le signal qu'il attendait depuis 10 ans. 

Je sais ce que c'est,
parce que je l'ai aussi vécu.


Pendant 10 ans, je n'ai pas dormi. Pas vraiment.

J'ai essayé tout ce qu'un être humain peut essayer, et je ne dis pas ça à la légère.

Médecins, pilules, huiles essentielles, régimes hormonaux, tisanes, alignement de chakras, rituels chamaniques, clinique du sommeil spécialisée... en j'en passe.

J'ai même fait des cérémonies et pris des herbes de manières dont je ne parlerai pas ici. 

Rien n'a fonctionné. Rien. 

J'étais épuisée mais allumée.

Et ça affectait tout... ma santé, mon travail, mes relations. 

Aujourd'hui, je dors profondément. Je me réveille reposée et prête pour la journée. Et je n'ai eu besoin ni de suppléments, ni de soins, ni de pilules pour y arriver. 

Ce qui a changé ?

J'ai arrêté d'essayer de réparer mon sommeil, et j'ai enfin appris à donner à mon corps le signal qu'il attendait depuis 10 ans. 

Mais il y a quelque chose d'encore plus
insidieux que l'insomnie elle-même...

 

C'est le fait que tu ne sais même plus à quel point ton corps est tendu.

Tu t'es tellement habituée à fonctionner sous tension que c'est devenu ton état normal.

Tu ne le ressens même plus.

C'est comme un bruit de fond que tu as cessé d'entendre... sauf que ce bruit,
c'est ton propre corps qui tourne sans jamais s'arrêter.

Tu penses que c'est ta personnalité.
Que tu es « quelqu'un d'intense. »
Que tu as « toujours été comme ça. »

Mais rappelle-toi la dernière fois que tu es partie en vacances.

Pas le premier jour... le troisième ou le quatrième, quand ton corps a enfin lâché un peu. Ce calme que tu as senti, cette sensation de présence, de respirer un peu plus profondément...

C'est comme ça que tu es censée te sentir tout le temps. Ça devrait être ta base. 

Ce que tu appelles « normal » en ce moment, c'est ton corps bloqué à une vitesse qu'il n'est pas conçu pour maintenir indéfiniment.

Et cette vitesse, le soir venu, ne descend pas. Elle ne peut pas.

Mais il y a quelque chose d'encore plus insidieux que l'insomnie elle-même...


C'est le fait que tu ne sais même plus à quel point ton corps est tendu.

Tu t'es tellement habituée à fonctionner sous tension que c'est devenu ton état normal.

Tu ne le ressens même plus.

C'est comme un bruit de fond que tu as cessé d'entendre... sauf que ce bruit,
c'est ton propre corps qui tourne sans jamais s'arrêter.

Tu penses que c'est ta personnalité.
Que tu es « quelqu'un d'intense. »
Que tu as « toujours été comme ça. »

Mais rappelle-toi la dernière fois que tu es partie en vacances.

Pas le premier jour... le troisième ou le quatrième, quand ton corps a enfin lâché un peu. Ce calme que tu as senti, cette sensation de présence, de respirer un peu plus profondément...

C'est comme ça que tu es censée te sentir tout le temps. Ça devrait être ta base. 

Ce que tu appelles « normal » en ce moment, c'est ton corps bloqué à une vitesse qu'il n'est pas conçu pour maintenir indéfiniment.

Et cette vitesse, le soir venu, ne descend pas. Elle ne peut pas.

Parce que ton corps ne fait pas la différence
entre ta journée et ta nuit. 

Parce que ton corps ne fait pas la différence entre ta journée et ta nuit. 

Pour lui, c'est la même pression continue.

Alors quand tu te couches, ton corps ne reçoit pas le message.

Tu sais que ta journée est finie.
Tu sais que tu es dans ton lit.
Tu sais qu'il n'y a aucune raison de rester éveillée.

Mais ton corps, lui, n'a pas reçu le mémo.

Il est encore là-bas, dans la vitesse, dans la tension, dans le bruit. Et il ne sait pas comment revenir.

Ce n'est pas de l'insomnie.

C'est un corps qui ne sait plus comment revenir au calme.

Ce que j'ai compris a mis fin à 10 ans de lutte.

Tu ne peux pas convaincre ton corps de dormir. Et ton esprit n'est pas le problème.

Ton esprit fait la même chose que toi : il essaie de tenir le coup à ce que ton corps lui envoie comme signal.

La boucle de pensées à 23h n'est pas la cause... c'est le symptôme d'un système nerveux qui n'a pas reçu le signal de ralentir. 

Le sommeil n'est pas quelque chose que tu fais. C'est quelque chose que ton corps te donne quand il se sent en sécurité.

Et tu ne peux pas forcer cette sécurité avec de la lavande et de la camomille. Tu crées la sécurité en apprenant à communiquer avec ton système nerveux dans un langage qu'il comprend... et ce langage passe par le corps, pas par la tête. 

Quand ton corps reçoit enfin le signal qu'il peut se détendre — pas intellectuellement, pas parce que tu te le répètes, mais physiologiquement — le sommeil revient. Naturellement. Sans forcer. Sans rituels. Sans suppléments. 

Il revient parce qu'il n'a jamais vraiment disparu. Il était juste bloqué derrière une porte que tu n'avais pas la clé pour ouvrir. 

Jusqu'à maintenant. 

Pour celles qui sont prêtes à aller au delà
des rituels, tisanes et suppléments.

J'ai créé quelque chose qui ne ressemble à rien de ce que tu as essayé.

Un travail qui passe par le corps. Pas par la tête. 

Qui ne te demande pas de méditer, de respirer ou de te convaincre que tout va bien.
Qui va chercher le sommeil, le calme et la stabilité là où ils vivent réellement. 

Dans ton système nerveux

Pour celles qui sont prêtes à aller au delà des rituels, tisanes et suppléments.

J'ai créé quelque chose qui ne ressemble à rien de ce que tu as essayé.

Un travail qui passe par le corps.
Pas par la tête. 

Qui ne te demande pas de méditer, de respirer ou de te convaincre que tout va bien. 

Un travail qui va chercher le sommeil, le calme et la stabilité là où ils vivent réellement. 

Dans ton système nerveux

Ce qui est possible quand ton corps est de ton côté...


J'ai été témoin de transformations profondes au fil des années, et ceci n'en est qu'une fraction.

Les femmes qui entrent dans mon univers vivent certains des plus beaux retours vers elles-mêmes...

Des décennies de tension qui se dissolvent en quelques semaines, un sommeil qui revient sans lutte pour la première fois en des années, ce moment silencieux où elles réalisent qu'elles n'ont rien anticipé de la journée.

Elles ne se sentent pas simplement mieux.

Elles se sentent elles-mêmes.

Certaines pour la première fois de leur vie adulte...

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